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Volume III — juger

Le Crible.

Ce n'est pas un livre sur l'IA — c'est un manuel de discernement, et la sortie de modèle n'y est qu'un terrain parmi dix. Sa question de départ est la seule qui reste quand tout le monde peut produire du texte impeccable pour rien : à quoi reconnaît-on qu'un texte vaut quelque chose ? La réponse tient en deux questions maîtresses — qu'est-ce qui a coûté à l'auteur, qu'est-ce qui lui a échappé — déployées en trois lois, dix clés empruntées aux meilleures traditions de lecture, de Popper à Ginzburg, d'Austin à Peirce, et quatre vitesses selon l'enjeu : cinq minutes à la douane, vingt au contrôle, une heure à l'atelier, un jour à l'enquête. Puis le livre fait ce que presque aucun manuel n'ose : il se retourne contre lui-même — douze pièges du cribleur avec leurs antidotes, et la borne, la page où l'instrument apprend à s'arrêter, devant les œuvres, les personnes en situation de lien, et ces énoncés rares qui ne rapportent pas le monde mais y appellent.

« Le vrai laisse des traces ; le vide est libre. »Le Crible, première partie
« Jamais zéro, jamais un. »Le Crible, les garde-fous
Dedans

Neuf parties, plus un programme

Le trajet va de la philosophie de l'instrument à son maniement quotidien — et s'achève sur vingt et un jours d'exercices, parce qu'un discernement ne se lit pas : il s'entraîne.

Pour qui

À qui il s'adresse

À tout lecteur — citoyen, journaliste, décideur, étudiant. C'est le volume le plus large de la collection : ce qu'il apprend sert devant un avis en ligne comme devant un contrat, et il se lit sans les deux autres — il rend simplement davantage avec.

Et ensuite

Et ensuite

Le banc d'essai de ce site est un avant-goût de sa logique : exiger du texte qu'il montre où le réel le tient. Édition en préparation, parution 2026. Retour à la collection →